Kampuchéa 20 mars 2015.....

KAMPUCHEA 20 MARS 2015


Pour une fois je commence un article avant d'avoir vécu l'aventure! (écrit le 18 mars à Bangkok, que je quitte demain pour Rayong)

BANGKOK de nuit pendant que j'écris cet article


Mais je pars au Kampuchéa (Cambodge) sans ordi, sans matériel high-tech, en voyageur ultra léger,
juste un petit sac et rien d'autre...

Donc, les news, ce sera à la fin, dans quelques semaines,
va falloir patienter!

J'ai fait le choix de tenter l'aventure par un petit poste frontière, à pied, afin d'éviter les attentes, les rackets en tout genre, des agences, des taxis, et de tout, car tout est corrompu...

Ce sera par le sud de l'est de la Thaïlande , j'ai le choix entre trois petites portes d'entrée, Ban Laem, Ban Pakkad, et Hat Lek à l'extrême sud, sur la côte frontière,
 
Je déciderai, à Chanthaburi, à l'instinct, mais je privilégie un peu Hat Lek avec passage à Koh Kong city (Dong Tong), qui permet peut-être de rejoindre Sihanoukville par bateau en longeant tout le littoral cambodgien jusqu'à proximité du Viet Nam, avant d'entrer dans le cœur du pays.
 
Il parait que c'est un peu le Far Ouest cette côte, enfin, le Far East! car les Thais et les Viets se sont approprié toute cette côte cambodgienne pour pêcher, et s'éperonnent gaiement en se disputant le poisson...
Ce qui laisse aux pêcheurs Kampus le choix de...........
travailler dans les casinos!!!
On va aller voir ça!
 
Donc, ça devrait être par là:
 
Et vers le 21 mars...

à bientôt donc!
 
En attendant, interlude.....


Et tiens! un petit tour de magie....

Voili...

et Hop!

Voilou !

 
So,
                WAIT                                      
                                   AND
                                                      B.A.P.
 
 

 
 



Vacances & Job 31 janv/12 mars 2015


Vacances....et Job ! 31 janv/12 mars 2015




Donc, comme prévu, vacances à Koh Phayam, avec mes amis qui m'ont rejoint à Ranong,

Que du bonheur,
 

Temps magnifique, ambiance tranquille malgré la « haute saison touristique »,

L'endroit reste sympa, équipé mais pas trop, chacun peut trouver sa place, sans se marcher dessus,

à tel point que la plupart des visiteurs restent plus longtemps que prévu,

de crainte d'être un peu décus en visitant d'autres lieux,



Il ne faut pas commencer par Koh Phayam !!!

Mais Chut ! Il ne faut pas le faire savoir à tous vents !!!!



Baignades, Restaus, Bars, un vrai boulot...



Pour moi, l'occasion de faire quelques frames au billard, parfois de 22h à 6h du mat !, car j'ai pris l'habitude de gagner souvent, autant en profiter !



L'occasion également de profiter de la grande fête de la Full Moon au Hippy Bar !

Que j'avais visité quand il était fermé pendant la mousson.



A cette saison, quand la « MOON » est comme ça :



Le Hippy Bar est comme ça :






L'occasion aussi de découvrir une petite plage secrète et méconnue, Ao Pai,

parce que difficile d’accès,

Soit 500 mètres à travers la jungle, et les gens redoutent les serpents, nombreux ici,

Soit contourner l'île par le nord en kayak, pas très long, une heure, mais ça se mérite, et la plupart des visiteurs sont là pour farnienter !



Je fais les deux options et je me régale, tel Robinson sur son île déserte






Je trouve même trois tombes très étranges sur la plage, au dessus de l'estran, tombes de gitans sûrement, mais qui ressemblent à des tombes communes, comme des tombes de couples ???



Mes amis restent un bon moment, je ne sais pas combien de temps, dans les deux semaines environ ( quand on aime on ne compte pas!!) avant de rejoindre Koh Phangam, dans le golfe de Siam, pour varier les plaisirs avant de rejoindre les Landes,



Comme à chaque fois, nous nous promettons de nous revoir bientôt...



Me reste à m'atteler à mon challenge : le tour de l'île en kayak !

Ce n'est pas un gros défi, suffit de choisir son jour, son heure, sa météo, et sa marée,

à part ça, c'est juste environ 25 km à pagayer !

Je suis assez entraîné car j'ai pratiqué pas mal ces derniers temps, et physiquement je me sens au top, YAPUKA !

Bon le propriétaire des kayaks me fait comprendre qu'il préférerait que je parte de jour :

« j'aime pas trop voir mes kayaks partir de nuit ! »

ce que je traduis par : j'aime pas trop ne veut pas dire interdit !

Moi aussi il y a des choses que je n'aime pas trop, et pourtant...



Et puis, j'ai calculé la marée, pour passer au plus près des côtes, la lune, vu que le vent, la nuit, point, et le jour, ça dépend !

Et puis merde ! C'est moi qui rame !!!!

Et tout le monde m'a dit : ça se fait en deux jours, tu vas en avoir pour 9 à 12 heures de « ramage »

Donc, tout le monde dort, je me Kasse en Kayak en pleine nuit !!!



MAGIQUE ! Mer étale, des lumières partout dans l'eau, en raison du plancton fluorescent, ciel étoilé, je me guide avec la croix du sud, la lune comme un spot sur moi, lever de soleil pour moi tout seul,

je me régale, mais ne traîne pas, je veux « faire un temps » !



Juste un arrêt sur une minuscule plage pour vider le kayak qui prend l'eau, boire un coup, et ça repart,

Je vois bien que je vais mettre moins longtemps qu'annoncé, donc je reste à fond,

aperçois au loin mon point de départ, rentre dans la baie, me pose sur la plage,

arrête le chrono : 5h16mn !

Avis aux amateurs, j'attends !

Bon, j'ai mal aux bras, au dos, des crampes dans les jambes, pliées et immobiles pendant des heures, mais c'est l'heure du petit déjeuner, il est 9h du mat.

Le proprio du kayak, qui pensait me voir arriver dans l'après midi, me demande : à quelle heure t'es parti ?
Je réponds : deux œufs au jambon et fromage s'il te plaît...et un grand café noir, merci.



Fourbu mais content,

comme un gamin !

Ça, c'est fait,






Pas rancunier, finalement, le proprio,
après m'avoir « testé » un moment,
trop longtemps à mon goût !
pour voir ce que je valais en maniement bateau et voile,
il me propose de « skipper » un des Hobbycat pour promener les amateurs de sorties en mer, car il ne loue pas ces bateaux, qui sont de petites bêtes de course, et, en cas de dessalage, il risque de perdre gros !

Me voilà donc, pour quelques semaines, capitaine de Hobbycat ! Génial !



 

Je vais user mon visa jusqu'au bout ici, avant de partir sous d'autres cieux car, le 23 mars au plus tard, je dois absolument quitter la Thaïlande,

je vais enchaîner sur des aventures plus riches...



Le 12 mars je quitte Koh Phayam pour rejoindre ma favela, préparer mes affaires,



et enchaîner....



Normalement on se retrouve au « Kampuchéa » ,



Jesépa encore comment j'y vais, mais j'y vais, sûr...



Mon dernier coucher de soleil dans « mon » île est l'un des plus beaux,






Kapunka ! Koh Phayam



En attendant,



ENJOY

                              AND

                                                         B.A.P.




Comme un aimant Janvier 2015




COMME UN AIMANT Janv 2015




Comme attiré par un aimant, après une période, certes agréable, mais empreinte de longs moments d'immobilité, qui m'a permis de revoir famille, amis de l'hémisphère nord, et de l'hémisphère sud, je reviens, tel la petite balle du JOKARI, vers ma « planchette », ma favela thaï, à quelques miles de mon île préférée, Koh Phayam.

MUSIQUE :

 https://www.youtube.com/watch?v=FunGnPaBaWU


Je dois dire que j'ai une bonne raison, mes amis des landes, visités chez eux en novembre dernier, m'avaient averti qu'ils pensaient retourner en Thaïlande, et justement, séjourner, entre autre, à Koh Phayam,

Ce blog n'y est peut-être pas étranger !!!

J'ai aussi encore un défi à relever, n'aimant pas rester sur un échec !

Ma dernière tentative de tour de l'île en kayak, le 8 octobre dernier, s'était soldée par un abandon, et de plus, j'avais failli me noyer...

Il faut dire que les conditions étaient épouvantables, vagues de plus d'un mètre..., grand vent, avec un kayak de plage, c'était un peu mission impossible !


Donc, bonne raison d'essayer de synchroniser une nouvelle rencontre, plaisir et défi sportif, quand on aime, on ne compte pas !!!



Bonne raison, ou prétexte ?

Je ne me pose pas la question, mais à l'instant, j'ai failli le faire !



Sans nous être concertés, à l'instant où je sors de l'aéroport de Bangkok, je prends mon téléphone et compose leur numéro...ils m'apprennent qu'ils viennent d'arriver à la gare des bus de la ville, en provenance du nord du pays !!!

Ils sont à dix kilomètres de moi !

J'hésite un instant mais, finalement, nous nous verrons plus tard, je file à la gare, saute dans un bus et, 11h plus tard, après une nuit de trajet, je retrouve ma favela...



Les quelques thaïs de « ma » rue me voient arriver avec surprise, et sourires, ils ne pensaient pas me revoir, je crois...
Mais ils m'accueillent chaleureusement !
 
Pour preuves les provisions qui tombent chaque jour, des pêcheurs, ou des femmes de pêcheurs, cadeaux offerts avec le sourire,
J'ai un régime de Roi, et me gave de fruits de mer...
 
Quelques photos, car, faute d'aventure, j'ai fait des clichés de mes repas!!!
 



 
 

Pour les birmans, majoritaires, je reste un alien, ça s'arrangera peut être avec le temps...


J'irai bientôt au Kampuchéa, comme disent les thaïs, qui n'aiment pas trop les cambodgiens, qui le leur rendent bien !

Il faut dire que des siècles de guerres laissent toujours des traces, et que les frontières ne satisfont personne.


C'est d'ailleurs, peut être, l'art le plus difficile sur la planète, le plus dangereux aussi, et le plus lourd de conséquences, que de tracer une frontière, surtout quand ce sont d'autres qui s'en chargent...



Un trait de crayon sur la carte du monde...

Le crayon est bien une arme...

Contre les cons,

Contre l'intolérance,

Contre la dictature,

Contre l'injustice,

Mais parfois une arme de guerre, potentielle, en devenir...

L'art de couper des terres,

Des peuples et des familles,

Aussi violemment que d'un coup de sabre...

Le crayon OUI

Tout dépend de la main qui le tient...



PETITE PARENTHESE :

J'ai eu le plus grand mal à rejoindre mon « hutong »,

Difficultés dès le départ de Nouméa, car on ne voulait plus de moi à bord de l'avion !

Je dis « plus » car quelques jours plus tôt on avait bien accepté de me vendre mon billet, un aller simple !!!

Pire encore au Japon, à Osaka, où ça bloquait vraiment, mais après maintes difficultés, et des heures de palabres, ça a fini par passer !!!


L'occasion de vérifier qu'il n'est pas si facile, pour un voyageur, d'aller au gré de ses envies...

Les compagnies aériennes, les services d'immigration n'aiment pas les voyageurs "intraçables..."

Le touriste ne pose pas problème, il arrive, dépense son argent, dérange un peu parfois, mais il rentre chez lui.

Le nomade pose problème, on sait d'où il arrive, mais on ne sait exactement combien de temps il va rester, combien il a d'argent à laisser, et où il va aller ensuite!! il dérange...il dérange..



FIN DE LA PETITE PARENTHESE 



Je profite de cette attente, celle de mes amis landais, qui aiment le « Pays Du Sourire »,

Des «  Thaïs-Landais » en quelque sorte ! Pour faire deux choses :



1- Du sport, car la ville dispose d'un immense complexe sportif, indoor et outdoor, avec de multiples équipements, et tout cela parfaitement gratuit !



2- Apprendre un peu le thaï !
Comme j'ai choisi de faire de cet endroit, pour un temps, un camp de base, avant d'aller visiter les pays voisins, autant se perfectionner un peu dans la langue locale.

Donc, une à deux heures par jour avec une méthode sympa Thaï/English, en premier lieu les nombres, cardinaux, ordinaux, et les dates, facile au final ! En trois jours, c'est bâclé!



Donc, journée type :

Debout, petit déj léger, 3km, deux heures de sport, retour 3km, douche, petit déj copieux, une bonne heure de Thaï, et il reste une partie de la journée pour activer
( activer ça signifie « pratiquer des activités »( PCQS)



Je pète la forme !!!



Et premiers plaisirs, un pad thai, une somtam, une tom yam soup...

comment ça, j'oublie quelque chose ?

À oui bien sûr, quelques bières......



AH, la musique, pas par hasard...
J'ai choisi cette petite balade des années soixante,
 qui ne me semble pas démodée...

Dédiée à tous ceux, débarrassés des motivations trop vénales ou mercantiles, et à l'esprit sain.



Un clin d’œil aussi, à tous ces jeunots qui, se croyant novateurs, avec de belles et nouvelles idées, ne font que réinventer, plus ou moins mal souvent, ce qui a déjà été dit, écrit, ou chanté !!!

Ah, l'inculture, comme c'est confortable...



L'Homo éructant n'évolue pas très vite !



Cela laisse augurer une nouvelle rubrique du blog, de temps en temps, déjà commencée, et qui s’appellera : PDVC ! (PCQS)

Mais en toute gentillesse !

Un scoop pour finir,
comme quoi tout vient à point à qui sait attendre,
J'ai réussi à prendre en photo, avec son accord, une jeune maman Birmane avec son bébé !




Allez, j'attends mes potes,

et vous, vous attendez la suite !

On se retrouve à Koh Phayam



En attendant donc



                           ENJOY

                                                                         AND

                                                                 B.A.P.





Escale Technique / Décembre 2014

ESCALE TECHNIQUE / DECEMBRE 2014

 
Je suis en mode " pause "
 
 
Quelques détails techniques à régler, quelques petits soucis de santé à régler (petits!), quelques formalités administratives, enfin, le quotidien (celui dont je ne veux plus...)

MUSIQUE :
https://www.youtube.com/watch?v=blUSVALW_Z4
 
J'en profite pour prévoir mes prochaines destinations, étude des cartes, consultation de guides de voyage (avec beaucoup de recul !)
 
Beaucoup de lectures aussi, notamment sur les voyageurs marcheurs,
 
Depuis un an, j'ai beaucoup marché, dans tous les sens de la géographie, et dans tous les sens du terme,
 
Traversé des forêts, grimpé des sommets, écumé des côtes, que du bonheur !
 
Marché parfois comme un Khon, le long de la route, sous le soleil, ou sous la pluie,
 
Ces moments où les verstes semblent des lieues,
ces moments où la marche d'aujourd'hui, corvée et galère,
ne ressemble pas à la marche d'hier,
récompense et bonheur...
 
C'est la vie du nomade...
 
J'en profite  pour, d'une part rendre un hommage, d'autre part , vous livrer quelques réflexions,
 
 
Hommage
 



Hommage à mon ami Jérôme, Jérôme Augay, qui vient de boucler son tour du monde, non pas à la va vite, non pas au plus court, non pas avec un budget de rentier, mais qui s'est, durant quatre ans, embobiné autour de la planète, comme un brin de laine sur une pelote,  à l'arrache, malin et déterminé, et qui a réussi son pari.
On a trop tendance à penser que, quand quelqu'un arrive au bout de son challenge, c'est qu'il a choisi facile, cela est le point de vue du lecteur, ou du spectateur, inerte et immobile...
Alors, pour Jérôme, chapeau l'artiste !!!!!!!!!!!!!!
 

 

Réflexions

 
 
Quelques réflexions sur la marche à pied,
certaines de moi, modestement,
et d'autres, d'auteurs plus ou moins connus,
Mais des citations, on ne doit pas culpabiliser,
Quand quelqu'un a réussi à exprimer, de façon parfaite et concise, une idée dans laquelle on se retrouve, pourquoi faire le choix de la reprendre à son compte, de la reformuler, avec le risque, énorme, de le faire moins bien!

Walt Whitman
A partir de cette heure je décrète que je suis affranchi des limites et des lignes de démarcation imaginaires,
J'irai où il me plaira, je serai mon propre maître, absolu et total,
J'écouterai les autres, examinerai attentivement ce qu'ils disent,
Je m'arrêterai, observerai, accepterai, contemplerai,
Avec douceur, mais avec une volonté irrésistible, je me libérerai des étreintes qui voudraient me retenir,
J'aspire de grandes gorgées d'espace,
L'est et l'ouest sont à moi, et le nord et le sud sont à moi...


Le voyage me rend la possibilité d'être candide, étonné, et curieux...

Henry David Thoreau

L'art de la marche, le don du "sauntering", ce terme qui est si joliment dérivé de ces personnes désœuvrées qui vagabondaient de part le pays, au Moyen Age , et demandaient la charité, sous prétexte qu'elles se rendaient "à la Sainte Terre", tant et si bien que les enfants s'exclamaient "voici un sainte terrer" ( un saunterer ), un pèlerin en partance pour la Terre Sainte !
D'aucuns cependant, font dériver le mot "sans terre" qui, partant, signifierait, sans foyer particulier, tout autant que partout chez soi...

 
 Aller de l'avant, sans retour imposé, finies les expéditions qui ne sont que des périples qui ramènent au point de départ, dont la moitié consiste à revenir sur ses pas

Gustave Flaubert
Marcher, marcher, décidé à aller n'importe où, pourvu que ce fût loin, et rentrer n'importe quand, pourvu que ce fût tard..

Nulle richesse ne peut acheter le temps, la liberté, et l'indépendance requis, essentiels à l'activité de nomade...

Je ne suis pas randonneur, ni flâneur, ni promeneur, ni pèlerin,
je suis nomade,
Je ne suis pressé ni par le temps, ni par quelque rendez vous, je ne fuis rien,
Je découvre, au rythme qu'il me plait, les pays, ceux qui les peuplent, leurs rites, leurs musiques, leurs cuisines...

Quelque photos parmi mes préférées...
qui sont aussi les plus simples
 























 

 
Bon,
On se retrouve bientôt,
Pas de suspense,
Ce sera en Asie,
Je n'ai pas fini de visiter...
 
 
..............En attendant,
 
eh bien,
 
Attendez.............
 


Hasta luego / novembre 2014

HASTA LUEGO / NOVEMBRE 2014

 
Comme je vous le disais le 24 octobre,
j'ai quitté ma "Favela Thaï",
 
Musique :
 
Avec quelques regrets, partagés,
Mais je sais que je reviendrai sûrement, l'endroit étant propice pour aller visiter la Birmanie,
peu coûteux, discret, caché.
 
Deux photos de "Ma" ruelle en début de nuit,
 
Tout le monde est déjà couché

Restent, ma porte ouverte, et ma moto, qui vont passer dans d'autres mains...
 
Un au revoir à Nhat, Nhot, et Nhoy la maman,
Les gamins, qui n'ont plus de père depuis dix ans, m'attrapent à grands bras, émouvant..................
Nhat, qui m'a apporté des millions de bières fraîches ces dernières semaines, voit partir, avec regrets, un vieux pote, et une bonne partie du chiffre d'affaire de sa maman...
 
Nhoy, la maman, Nhat, au centre derrière, the bierman!,
 et Nhot devant
 
La dernière balade à moto, faite l'après-midi, m'a fait rencontrer, fortuitement, Marylin !!!
 
 
 
 
Direction la gare des bus de nuit, le mien est là, complètement Thaï ! rutilant, l'intérieur du compartiment moteur éclairé par des néons !, l'intérieur du bus dans les tons parme, violet, rideaux rose "Barbie", tellement trop, tellement kitch , que c'est presque beau...
 
 
 
On enchaîne!!!
 
 
Regrets, I've had a few,
but then again,
too few to mention....
 
 
à très bientôt!
 
En attendant
 
                                 ENJOY
                                                     &
                                                                   B.A.P.